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Le Reflet du Lac
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La Coop Orford réclame les états financiers

Dany Jacques par Dany Jacques
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Article mis en ligne le 24 novembre 2008 à 11:15
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La Coop Orford réclame les états financiers
La lente progression du dossier du Mont-Orford irrite le président de la Coopérative de solidarité du Mont-Orford, Bertrand Larivée. (photo archives: Vincent Cliche)
La Coop Orford réclame les états financiers
La Coopérative de solidarité du Mont-Orford conserve son intérêt pour la gestion de la montagne, mais réclame le dépôt des états financiers de la station touristique pour passer de la parole aux actes.
Quelque 70 des 1000 membres de la Coop assistaient à l'assemblé générale de cet organisme, hier (23 novembre). La majorité déplorait la lenteur du processus, surtout que la menace d'une fermeture le 8 mai plane toujours si rien ne bouge d'ici cette date.

Le président de la Coop, Bertrand Larivée, souhaite prendre connaissance des finances de la station touristique le plus rapidement possible. «On ne peut déposer de projet avant de connaître les chiffres. C'est comme pour acheter une maison, on veut d'abord connaître le coût des taxes et de l'électricité. On souhaite aussi savoir si la montagne est en déficit ou non pour articuler le meilleur projet de relance», indique M. Larivée.

Ce dernier commence à s'inquiéter. La présente campagne électorale, le congé des Fêtes et un retour au parlement en mars 2009 représentent tous des irritants aux yeux de Bertrand Larivée. «On aura déjà accumulé du retard, car les autres stations de ski auront amorcé la campagne 2009-2010», commente-t-il.

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Yolande Taupier

Commentaire mis en ligne le 24 novembre 2008
Nous payons nos ÉLUS pour nous encâdrer. Le Péquiste avait concocté un mauvais bail avec un promoteur rapace.
Il a mis notre bien collectif en danger.

Les libéraux ont trouvé la faille et ils ont subtilisé 459 acres du bien collectif.

C'est insensé de former une COOPÉRATIVE pour racheter ce qui nous appartient déjà! Quand est-ce que les politiciens vont comprendre que nous n'accepterons pas de nous faire voler de la sorte. Il n'y aura jamais de fin à cette histoire là. C'est du vol sans fusils.

Cette montagne n'est pas à vendre. Créer des emplois?
Depuis quand vole-t-on le bien collectif pour créer des emplois qui profitent à des profiteurs et non aux propriétaires qui sont les citoyens ordinaires à qui feu Dr. Bowen voulait donner une meilleure qualité de vie.

Ça ne prend pas un doctorat pour comprendre cela.

Ce n'est pas WHISTLER, B.C. ou d'autres montagnes PRIVÉES. MONT ORFORD n'est pas à VENDRE. Il n'a jamais été à vendre. Une LOI protégeait ce bien collectif.

Notre SYSTÈME JUDICIAIRE est vraiment fautif et impotent.
Il est incapable tout comme notre BAPE de protéger nos intérêts. Nous payons pour de l'incompétence mur à mur et c'est pour cela que nous sommes les plus taxés en amérique du nord et sans service.

Le CANADA devient plus corrompu et le QUÉBEC itou!

Yolande Taupier

Commentaire mis en ligne le 24 novembre 2008
Cher M. Bertrand Larivée

vous fessez le mauvais cheval! Le MONT ORFORD conçu par feu le Dr. Bowen n'est pas à vendre! C'est un bien collectif pour le bien-être des citoyens ordinaires.

CE N'EST PAS UN COMMERCE!
Les 459 hectares volés aux citoyens doivent revenir aux citoyens.

Feu le docteur Bowen doit se retourner dans sa tombe.

Si nous sommes capables de payer $400 millions par an
pour PROTÉGER les IMMEUBLES PATRIMOINE RELIGIEUX du VATICAN

nous sommes capables aussi de forcer nos ÉLUS à protéger nos intérêts ne croyez-vous pas?

Nous payons, alors nous décidons!
Éric Kelly Remax

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