Après 37 ans de loyaux services chez Desjardins, Richard Blouin tire sa révérence. (photo: Vincent Cliche)
Richard Blouin tire sa révérence après 37 ans chez Desjardins
L'heure de la retraite va bientôt sonner pour Richard Blouin. Ce directeur des opérations et des transactions assistées à la Caisse Desjardins du Lac-Memphrémagog tirera sa révérence en décembre après 37 années de loyaux services.
Le principal intéressé se souvient même de sa date d'embauche. «C'était le 17 novembre 1971, dit-il avec aplomb. Je voulais terminer après cette date pour avoir complété 37 années complètes.»
Étudiant en géographie au cégep, M. Blouin a vite fait de se retrouver dans une autre discipline. «À un moment donné, je voyais qu'il n'y avait presque pas de débouchés dans ce domaine. Je me suis ensuite inscrit en technique administrative.»
C'est son bon ami Gérald Lefebvre qui l'incite à joindre les rangs de Desjardins, une fois ses études complétées. «Il y avait un poste qui s'ouvrait à la Caisse St-Patrice et c'est de cette façon que cette belle aventure a débuté», se rappelle-t-il.
Au fil des ans, Richard Blouin a vécu bon nombre de changements. Lorsqu'il est entré à titre de commis junior, tout se faisait à la main. Il n'y avait aucun système informatique. «On faisait du pointage, signale-t-il. C'était un travail d'opération et de contrôle. On vérifiait si les transactions avaient été enregistrées. Il n'y avait même pas d'intérêt quotidien. On le calculait plutôt deux fois par année. Ça pouvait prendre un mois avant qu'on ne termine cette tâche.»
M. Blouin a également vécu la fusion de nombreuses caisses du territoire (Eastman, Mansonville et Magog-Est), qui sont aujourd'hui regroupées sous la raison sociale Caisse Desjardins du Lac-Memphrémagog.
Lorsqu'on lui demande ce dont il se souviendra le plus de son passage chez Desjardins, la réponse vient rapidement. «J'ai beaucoup appris des gens que j'ai eu la chance de côtoyer. Dans la vie, j'ai toujours eu un mentor. Jean-Luc Payeur m'a tout montré de mon métier et je lui en suis reconnaissant. Pour moi, il a été un confrère de travail, mon patron, mais d'abord et avant tout, c'était un ami.»
Gilles Grenier et Jeannot Gagnon ont aussi aidé M. Blouin dans son cheminement. Et que dire de sa famille. «Ma femme et mes deux fils ont su m'épauler et me réconforter», laisse-t-il entendre.
Maintenant que l'heure de la retraite a sonné, Richard Blouin compte prendre du temps pour s'adonner à plusieurs sports, dont le ski et le vélo. Il désire également se développer dans l'une de ses passions, la photographie.
Une chose est certaine. Il demeurera impliqué dans la communauté. «C'est quelque chose que mon travail m'a appris et je compte l'appliquer, même si je suis à la retraite», conclut-il.