Une assemblée de consultation publique visant les projets de la compagnie Le Vertendre à Eastman a lieu le 5 novembre prochain.
Les projets de Vertendre nécessitent un changement de zonage
Les 1000 unités d'habitations pourront se construire sur la vaste propriété de 1000 acres de la compagnie Le Vertendre à Eastman, mais l'hôtel de luxe de 40 millions projeté sur un sommet de 600 mètres doit d'abord passer à travers un processus de changement de zonage.
La MRC de Memphrémagog tient une assemblée de consultation publique en relation directe avec le projet de Vertendre au 455, rue MacDonald à Magog, le mercredi 5 novembre à 16 h 30. Explications des modifications au schéma d'aménagement ainsi que commentaires de personnes et organismes sont au programme.
Selon l'aménagiste de la MRC, Steve Otis, les 1000 unités d'habitations demeurent possibles à condition que les promoteurs préservent 30 % du territoire, un objectif visé et atteignable selon le président de Vertendre, Alain Chagnon.
Les modifications demandées feraient passer la vocation du territoire de villégiature et rurale à récréotouristique. La densité de construction demeurerait identique (quatre unités par hectare), mais permettrait d'ajouter les services d'égout et d'aqueduc.
En ce qui concerne l'hôtel de 80 à 100 chambres, les modifications demandées permettraient d'y autoriser sa construction sur le mont Sylvio-Lacharité même si le bâtiment se trouve dans la zone de paysage d'intérêt supérieur. Steve Otis assure que la MRC maintiendra cette zone et respectera le critère de deux unités par hectare, une zone de préservation de 30 %, une limite d'un étage ainsi que les exigences habituelles en matière de pente et de déboisement.
L'objectif de la MRC consiste à appliquer des principes et techniques d'aménagement qui visent un équilibre entre le développement et la protection du paysage et du milieu naturel.
Taupier, Yolande
Commentaire mis en ligne le 31 octobre 2008ATTENTION....tout le monde cherche à s'enrichir avec les terres et l'immobilier...
cependant faut pas le faire avec le bien d'autrui!
Les 459 hectares du MONT ORFORD doivent revenir aux CITOYENS!
C'est le bien d'autrui. Bas les pattes!