SOS Parc Orford ne baisse pas les bras lorsqu’il est question de réintégrer les 459 hectares de terres publiques à l’intérieur du Parc national du Mont-Orford. Le coordonnateur du groupe, Claude Dallaire, a présenté un plan d’action en ce sens lors d’une assemblée réunissant une centaine de sympathisants, le 25 octobre dernier. (photo: Vincent Cliche)
La lutte est loin d’être terminée pour SOS Parc Orford
La bataille est loin d’être terminée pour SOS Parc Orford. Réunis lors d’une assemblée le 25 octobre dernier, les membres de l’organisme ont adopté un plan d’action pour demander au gouvernement la réintégration des 459 hectares de terres publiques à l’intérieur du Parc national du Mont-Orford.
La première étape de ce plan d’action consiste à l’envoi d’une lettre au premier ministre du Québec faisant part de l’objectif principal de SOS Parc Orford. Cette missive sera ensuite envoyée aux journaux régionaux et nationaux aux fins de publication.
SOS Parc Orford désire ensuite lancer une pétition symbolique de 459 signatures. Des personnalités du monde juridique, politique, culturel, syndical ainsi que des citoyens seront appelés à signer la pétition.
Des rencontres avec des députés libéraux sont prévues à l’agenda. Toujours au niveau politique, SOS Parc Orford s’alliera avec les deux partis de l’opposition pour déposer un projet de loi sur la réintégration des 459 hectares à l’intérieur du Parc national du Mont-Orford.
Finalement, le regroupement insistera pour que la réintégration des 459 hectares soit un enjeu électoral si un scrutin était déclenché à la grandeur du Québec au cours des prochaines semaines. «Le Mont-Orford est l’un des trois dossiers qui ont coûté la majorité aux libéraux en mars 2007, prétend le coordonnateur de SOS Parc Orford, Claude Dallaire. On aimerait bien que ce dossier soit encore déterminant dans la prochaine élection.»
L’ex-député d’Orford, Robert Benoit, affirme que la balle est maintenant dans le camp du gouvernement. Selon lui, le pire scénario serait la fermeture de la station de ski et du club de golf.
La construction de condos à l’intérieur de ces 459 hectares demeure également une possibilité à moyen ou à long terme. C’est pourquoi SOS Parc Orford entend poursuivre la lutte.
Taupier, Yolande
Commentaire mis en ligne le 27 octobre 2008Personne n'est infaillible!
JEAN CHAREST s'est trompé et IL DOIT L'ADMETTRE!
IL NE PERDRA PAS LA FACE
BIEN AU CONTRAIRE...........
ÇA PREND UN GRAND HOMME POUR RECONNAÎTRE SON ERREUR...
le sera -t-il =
À SUIVRE.....