Une histoire de drain, une histoire d’horreur
• janvier 2008 : nous décelons un problème d’infiltration d’eau dans notre sous-sol.
• 25 avril : une compagnie, experte en drains, change le drain français.
• 7 mai : l’eau s’infiltre toujours et nous découvrons deux fissures.
• Entre le 7 et le 14 mai : pose de deux morceaux de membrane (Blue Skin) sur les fissures. Dans les semaines qui suivent, l’eau s’infiltre toujours. La façade est paysagée, le gazon semé.
• 13 juin : nous payons intégralement.
• 23 juin : l’infiltration continue. Le drain ne coule plus. Le sol en avant de la maison ne percole plus. Nous convenons que, le cas échéant, nous attendrions l’automne pour déraciner à nouveau arbuste et vivaces.
• 18 juillet: l’avocat de l’assistance juridique Desjardins nous conseille de faire faire une contre expertise des travaux effectués.
• 11 Août : une compagnie de Sherbrooke nous demande d’ouvrir les murs du sous-sol, au niveau de la fuite. L’infiltration est à 6’ du sol. La membrane extérieure monte environ à 4’. Le drain est plein de boue.
• 26 août : mise en demeure de régler le problème pour le 15 octobre, y compris, le cas échéant la réfection des plates-bandes et pelouse.
• 11 septembre : appel téléphonique de la compagnie: «Je m’occupe de votre dossier».
• 20 septembre : 2e mise en demeure. La compagnie reste silencieuse.
• 26 septembre : nous envoyons un fax : si rien ne se fait, nous passerons en processus judiciaire.
• 3 octobre : un ouvrier vient à midi pour colmater la fissure. Nous exigeons l’ouverture de la tranchée. La membrane imperméable est déchirée par endroits, décollée sur 3 points, avec poches d'eau en arrière. « Je vais recoller la toile et ce sera fini ».Nous refusons et exigeons l’ouverture sur toute la longueur pour inspecter la 2e fissure. Même scénario: poches emplies d'eau derrière la membrane. 17 h : arrêt. Nous demandons aussi un drain de surface.
• 9 octobre : à 11 h 30 la grosse excavatrice arrive. La conductrice, se met à l'œuvre, nous dit qu'il n'est pas nécessaire d'enlever le perron ni la pergola, qu'elle va passer en dessous. À 15 h, elle change d'avis et demande de tout démonter... Mais ça prend du temps! Un peu de creusage et tout le monde s'en va.
• 10 octobre : Une autre équipe creuse sur toute la longueur, jusqu'au drain. Plusieurs petites déchirures de la membrane. Pose de ’’ blue skin’’. Deux camions de sable arrivent (à notre demande). La tranchée est refermée. Mais, il est ...17 h. On arrête tout pour la longue fin de semaine.
• 14 octobre : le drain de surface est en place, le sable et la terre pour les plates-bandes sont étendus. Les travaux sont terminés! Après 24 semaines!
Moralité : si vous avez un problème d’infiltration et que votre entrepreneur veut débuter le travail sans chercher sa localisation, sans inspecter les murs à l’intérieur, Fuyez!
Dans 80 % des cas, m’a expliqué notre «expert», l’origine est à la base des fondations. Mais une compagnie qui accepte d’emblée 20 % de risques d’échec, ce n’est pas fort!
Maxime et Ginette Fauquet
Austin
Taupier, Yolande
Commentaire mis en ligne le 29 octobre 2008Même chose à SHERBROOKE....des quartiers neufs
et 30 proprios doivent se doter de puits artésiens?
C'est quoi ça?
Il est temps de changer de MAIRE dans ce coin-là et ça urge!
Les bons MAIRES comme l'ex Maire de COATICOOK ANDRÉ LANGEVIN
sont une denrée rare!