L’adéquiste Pierre Harvey contredit son propre parti
Le vice-président de l’ADQ pour le comté d’Orford, Pierre Harvey, semble croire qu’un député peut désavantager la population d’une partie du comté pour favoriser une autre partie du comté. Le devoir du député est très clair : représenter et servir toute la population du comté.
La population de Rock Forest a les mêmes droits que la population de Magog et de Stanstead, et elle mérite d’être représentée dignement par un député qui comprend ses besoins, car ses besoins sont différents, mais tout aussi importants que ceux des autres parties du comté d’Orford.
C’est vrai aussi pour les citoyens de Magog, de Stanstead, du Canton d’Orford et de toutes les autres municipalités du comté.
En ce qui concerne le projet de refonte de la carte électorale, monsieur Harvey devrait être gêné d’aborder le sujet, car seuls les députés de l’ADQ à l’Assemblée nationale ont refusé de donner une marge de manoeuvre au Directeur général des élections pour qu’il puisse réviser son projet afin de mieux refléter les besoins des régions comme la nôtre.
Comme d’habitude, l’ADQ dit une chose une journée, et le contraire quelques jours ou quelques mois plus tard.
Pierre Reid
Député d’Orford
Pierre Harvey
Commentaire mis en ligne le 4 novembre 2008Refonte de la carte électorale au Québec : Un risque grave pour Magog-Orford
Depuis plusieurs mois le DGE travaille à la refonte de la carte électorale du Québec. Ce travail,
nécessaire dans beaucoup de régions afin de mieux refléter la nouvelle réalité sociale et économique
de certains patelins du Québec, est aussi une occasion pour plusieurs, de négocier discrètement sans
que la population sans rende vraiment compte. Le phénomène pourrait se produire dans le comté
d’Orford. Le député le sait, mais ne fait rien pour contrer ce risque.
Il y a présentement péril en la demeure pour la grande région de Magog-Orford de perdre un
important pouvoir de négociation avec la région de Sherbrooke si jamais le DGE larguait les électeurs
des secteurs Deauville-Rock-Forest-Saint-Élie-D’Orford.
Et cela peut être envisagé de source sûr.
Il apparaît clair que ce risque ne semble pas émouvoir l’actuel député d’Orford, Pierre Reid car même
lors des représentations concernant la refonte de la carte électorale, il brillait par son absence toute
habituelle, si bien que des mémoires ont été déposés, mémoires qui proposaient de larguer les
secteurs en question. Il n’a pas pris position non plus clairement.
Ce serait une grave erreur. Nous devons rappeler au député Reid que non seulement ces secteurs
sont fondamentaux pour le comté d’Orford, mais qu’ils risquent bien surtout, de devenir des piliers
important du futur développement économique (commercial et industriel) de la grande région de
Sherbrooke donc forcément, de Magog-Orford. C’est un secret pour personne que l’axe prioritaire de
développement économique de Sherbrooke passe inévitablement par l’autoroute 10-55 jusqu’aux
portes de Magog. Sherbrooke n’a pas le choix de s’étendre vers le comté d’Orford. Est-il nécessaire
de rappeler au député Reid, que si jamais ces secteurs venaient à être largués par le député et le
parti libéral, le comté d’Orford perdrait un énorme pouvoir de négociation avec la grande région de
Sherbrooke. Non seulement le comté d’Orford joue un rôle crucial dans le développement de l’axe
autoroutier 10-55, il est d’autant plus fondamental m’apparaît-il, que deux députés puissent créer un
rapport de force entre les comtés de Sherbrooke et Orford.
L’avantage incontestable pour notre comté est de bénéficier de la présence d’une grande part de
citoyen de Sherbrooke à l’intérieur du comté d’Orford donc par conséquent, intéressant pour la grande
région de Magog en terme de masse critique.
Un comté isolé, si prés d’une grande ville devient toujours un parent pauvre et négligé lors de
négociations cruciales.
Le député Reid devra rapidement, de un se réveiller, de deux, prendre position clairement sur un
enjeu aussi fondamental pour l’avenir du comté d’Orford.
De plus, le maire de Magog doit pouvoir conserver cette carte de jeu importante en cas de besoin.
Les électeurs de Deauville-Rock-Forest-Saint-Élie-d’Orford, qui représente en effet une bonne part du
comté, sont tellement liés au comté d’Orford, qu’ils se rendent plus souvent au Canadian Tire de
Magog qu’à celui du plateau Saint-Joseph. Et Sherbrooke, quant à elle, puise son eau potable dans
le Memphrémagog…
Que dire de plus concernant la petite colonie de la mission d’Orford ?
Que le 1er novembre 1881, l'abbé Charles-Édouard Millette, curé de Saint-Patrice de Magog, y
célébra une première messe dans une maison d'école. Mgr Antoine Racine adressa une lettre aux
fidèles de la mission d'Orford; il leur donna comme patron saint Élie, en l'honneur de Mgr Alfred-Élie
Dufresne, premier prêtre à visiter la colonie en 1862.
Pierre Harve