C’est un pensez-y bien !
Il nous reste encore quelques jours avant l’ouverture du registre sur le règlement d’emprunt pour la bibliothèque. C’est un temps propice à la réflexion et à l’évaluation des options offertes aux citoyens de notre ville.
Le choix de signer ce registre ou non est laissé à l’intégrité et au bon sens de chacun et chacune. Victimes d’avalanches de faits contradictoires de part et d’autre au cours des ans, il nous faut aller au-delà des ragots et des attaques personnelles et considérer des points bien précis, comme la nécessité d’avoir une bibliothèque moderne, le site, nos capacités de financement et finalement les alternatives.
Avons-nous besoin d’une bibliothèque moderne? Comme toute ville moderne, nous nous devons d’avoir un service qui satisfasse nos besoins. Il est donc inutile de multiplier les arguments, sinon de dire que celle que nous avons présentement n’est pas de taille.
Le choix du site a suscité beaucoup de débats et il semble que ce soit là où le bât blesse maintenant. Rappelons-nous que les conseillers dissidents d’aujourd’hui étaient prêts et même anxieux d’engloutir hier 10 millions de dollars et plus dans l’autre site. Mon choix pour l’emplacement physique de la bibliothèque continu d’être pour une zone paisible, facile d’accès et à distance raisonnable. Contrairement aux contraintes et à la turbulence de la rue Principale, le site de l’édifice Sainte-Marguerite correspond complètement à ce besoin de quiétude et de calme. De plus, les infrastructures locales sont déjà en place, sans frais additionnels.
En supportant le choix de l’édifice Sainte-Marguerite, le président de la Fondation de la bibliothèque a parfaitement bien saisi le partage des coûts en indiquant que ceux strictement reliés à la bibliothèque sont de 6.2 millions et que l’ensemble des investissements est conditionnel à l’obtention des subsides et autres octrois déjà identifiés. Mais les opposants du projet continuent la désinformation avec le spectre d’une dépense de 10 millions de dollars et des frais d’entretien démesurés.
Nous avons ici l’occasion de faire d’une pierre deux coups. Mais sommes-nous si partisans d’une option périmée ou simplement chiches au point de nous refuser cet atout inestimable? Allons-nous nous priver délibérément de ce centre de loisirs et de divertissements et, par la même occasion, ne pas fournir à nos enfants et petits-enfants un outil de travail de premier ordre afin qu’ils affrontent l’avenir autrement mieux préparé que leurs parents et grands-parents? Est-ce nécessaire d’investir 100 000 $ pour répondre à ces questions? À mon avis la réponse est non.
Les contribuables ont le droit de s’exprimer. Mais faisons-le en considérant aussi les alternatives. Comme il n’y aura pas de nouvelles constructions autoriser tant et aussi longtemps que des locaux existants sont disponibles le choix est simple. C’est soit d’aller de l’avant ou bien de se satisfaire pour toujours du statu quo. C’est un pensez-y bien.
Jules Lalancette
Magog, secteur Omerville
Taupier, Yolande
Commentaire mis en ligne le 4 octobre 2008Dans MAGOG c'est quasiment UNE VILLE SAINTE!
Tout est en fonction de la RELIGION....DU PATRIMOINE RELIGIEUX....
Nous payons chaque année $400 MILLIONS pour le PATRIMOINE RELIGIEUX...c'est pas assez?
Faut penser AUX OUAILLES....elles sont pleines d'indulgences j'en conviens...
mais pleines de cancers également! FAUT S'OCCUPER DE L'EAU POTABLE...
ensuite ALLONS-Y....mais NOS PRIORITÉS EN PREMIER....
LE VATICAN A LA PLUS GROSSE SACOCHE DE LA PLANÈTE...FAUT PAS S'INQUIÉTER POUR LE PAPE....UNE BAGUE EN OR DE MOINS......