L'auteur Robert Blondin écrit de nouveau sur le bien-être et le plaisir dans «Maudit bonheur».
Le coffre à outils des gens heureux
En signant un deuxième ouvrage sur la thématique du bonheur, l'auteur Robert Blondin offre un réel coffre à outils pour les gens à la recherche de ce sentiment si convoité.
Avant de mettre au point «Maudit bonheur», cet auteur de Georgeville avait dirigé une immense enquête reliée au bonheur. La synthèse de cette étude avait été portée à l'écrit, en 1984, avec la publication intitulée «Le bonheur possible». «J'ai ensuite donné une centaine de conférences, signale l'auteur. Souvent, on m'interpellait lors de ces événements pour me demander s'il existait un livre un peu plus concret avec des petits trucs pour devenir heureux dans notre vie quotidienne.»
De cette idée est né «Maudit bonheur»!
Ce dernier ouvrage de Robert Blondin offre aux lecteurs des clés concrètes et réalistes pour tracer leur propre route vers le bien-être et le plaisir. L'auteur propose également deux façons de lire son livre. Il y a la traditionnelle façon linéaire, d'une couverture à l'autre, mais aussi un chemin un peu plus personnalisé. M. Blondin a répertorié une centaine d'affirmations du genre «Les autres m'énervent», «Je ne suis pas certain d'être à la hauteur de la situation» ou «On n'a jamais assez d'argent», pour que les lecteurs puissent faire une lecture plus personnalisée et suivre leur propre chemin vers le bonheur.
Robert Blondin a bien voulu dévoiler un petit exercice qu'il se plaît encore à effectuer lorsque ça ne va pas. «Tu t'arrêtes dans une place publique, puis tu t'assois en sirotant ta bière ou un Coke, débute-t-il. Tu prends ensuite un petit calepin et tu divises l'une de ses pages en deux colonnes intitulées "toi" et "autres". Tu essaies d'apercevoir les gens qui sont du même sexe que toi et dans ta branche d'âge, puis tu te demandes si tu envies cette personne ou tu crois être plus enviable. Au bout d'une heure, je te garantis que tu vas gagner la partie.»
Pour la préface du bouquin, Robert Blondin a demandé à son grand ami Pierre Légaré d'écrire quelques mots. «Quand j'écrivais "Maudit bonheur", Pierre vivait une difficile maladie et, moi, j'écrivais sur le bonheur, raconte-t-il. Disons que ça vient relativiser mes propos.»
Auteur de quelques livres sur le bonheur, M. Blondin l'a-t-il lui-même trouvé? «Certes, je connais beaucoup de succès, mais, ce qui est le plus important pour moi, c'est que je me sens utile à mon âge, explique l'écrivain de 66 ans. Avoir l'impression d'avoir ma place sur la Terre, c'est mon bonheur à moi.»