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«Le Centre d'arts Orford redeviendra un centre d'arts»

Vincent Cliche par Vincent Cliche
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Article mis en ligne le 27 septembre 2007 à 4:43
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«Le Centre d'arts Orford redeviendra un centre d'arts»
Davis Joachim est le nouveau directeur général du Centre d'arts Orford. Il est entré en fonction le 4 septembre dernier. (photo: Vincent Cliche)
«Le Centre d'arts Orford redeviendra un centre d'arts»
Le nouveau directeur général du Centre d'arts Orford (CAO), Davis Joachim, désire que cette institution culturelle redevienne, comme son nom l'indique, un véritable centre d'arts.
M. Joachim, qui est entré dans ses nouvelles fonctions le 4 septembre dernier, estime que, pour l'instant, bien des gens associent le Centre d'arts à un festival d'été et à une académie de musique. «Or, c'est beaucoup plus que ça, soutient-il. Un centre d'arts, c'est aussi du théâtre, des expositions de peintures et de sculptures.»

Faire davantage de place à d'autres médiums, voilà ce que souhaite celui qui remplace Sophie Galaise à titre de directeur général. «Je veux développer la collection d'œuvres d'art, mettre plus d'emphase sur le Sentier des arts. Je pense même aussi à une école de management, de théâtre ou bien de peinture, mais tout ça reste du long terme.»

Selon Davis Joachim, il n'y a pas de formules magiques pour en arriver à un tel résultat. «On ne peut dire "hocus pocus" et faire apparaître 14 nouvelles attractions demain. On ne peut non plus injecter de grosses sommes d'argent tout de suite. Si on le fait, on fera faillite. Il faut y aller petit à petit.»

C'est le genre de mentalité qu'il a apporté avec lui dans ses précédentes fonctions, notamment au sein de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières et aussi à l'Orchestre de Chambre I Musici de Montréal.
Le CAO au public
Par-dessus tout, le nouveau directeur général croit que le Centre d'arts Orford doit revenir à la population. «C'est un joyau méconnu, lance-t-il en comparant aussi l'institution à un moteur économique pour la région. J'aimerais que les gens se l'approprient.»
Pour ce faire, il compte lancer une série d'événements avec des artistes plus grand-public. De cette façon, Davis Joachim pense accrocher ceux qui aiment la musique, point.

De plus, il invite les gens à venir faire une balade le long du Sentier des arts, simplement pour admirer la beauté de l'environnement entourant le Centre d'arts Orford. «Je me ferai un plaisir de les accompagner», dit-il avec un large sourire.

Celui-ci rappelle que c'est grâce aux généreux donateurs, comme Power Corporation et Marthe Gaudette, mais aussi grâce au public que l'institution existe.

«Le Centre d'arts Orford est là pour rester. Il va grandir et devenir un deviendra un véritable centre d'arts», conclut-il.

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