Divins ces bleuets sauvages! Sœur Angèle fait la promotion de ces petites perles bleues. (photo: Vincent Cliche)
Sœur Angèle et ses divins petits bleuets
C'est la saison des petits fruits et Sœur Angèle s'est donné comme mission de faire la promotion d'un de ceux-ci, le bleuet sauvage.
Ces perles bleues, comme les appelle la divine cuisinière, on les retrouve un peu partout au Québec, quoique le Lac St-Jean et l'Abitibi demeurent les terres les plus fertiles en bleuets.
«C'est un petit fruit qui a la cote, rappelle Sœur Angèle. Il est au top du palmarès pour ses différentes vertus.»
Tout d'abord, elle fait savoir que le bleuet sauvage a une forte concentration en matière d'antioxydant, ce qui ralentit le vieillissement de la peau. Il a aussi des propriétés anticancérigènes. «On l'oublie souvent, mais ce petit fruit est bon pour le cœur. Pour moi, c'est un bon vaccin pour rester en santé.»
Selon Sœur Angèle, le bleuet sauvage est beaucoup ignoré au Québec et c'est un peu pour cette raison qu'elle a accepté de partir en tournée un peu partout en province pour rappeler aux gens les vertus de ce petit fruit. Elle croit aussi qu'il est important d'encourager des producteurs locaux et de mettre un frein à l'achat de petits fruits provenant de l'extérieur de la province. «Il est temps de se réveiller, lance-t-elle. Arrêtons d'acheter des produits d'ailleurs qui ont eu le temps de mourir dans des frigidaires lors de voyages.»
Il était impensable de ne pas questionner celle qui a animé plusieurs émissions culinaires sur la façon d'apprêter ces bleuets sauvages. Alors, en abordant la question, Sœur Angèle a lancé de nombreuses idées, comme des biscuits, un milkshake, un gâteau. Toutefois, elle concède que la meilleure façon de les consommer reste à l'état naturel. «Croquer dans un bleuet, c'est divin. On peut même les tremper dans du sirop d'érable pour avoir un petit goût sucré», conclut-elle.