Père et fils se donnent la réplique dans «Faces à farces». Jean-Marie et Jean Lapointe seront sur les planches du Vieux Clocher les 18 et 19 mai.
Lapointe & fils: deux faces à farces
Le comédien et sénateur Jean Lapointe montera sur les planches du Vieux Clocher de Magog les 18 et 19 mai avec son fils Jean-Marie, dans ce qui promet d'être tout un face à face.
À la base, ce duo père-fils a voulu illustrer le conflit des générations dans «Faces à farces». «On se magane tout au long du spectacle, raconte le paternel avec un large sourire. Jean-Marie me dit que je ne sais pas vivre de façon autonome et je n'arrête pas de lui dire qu'il me tombe sur la rate.»
Rassurez-vous, car ces deux personnes ne sont véritablement pas à couteaux tirés, mais simplement de bons acteurs. D'ailleurs, ils ont déjà joué côte à côte dans la série «Les sentiers de ma vie». Même si les deux comédiens se lancent plusieurs pointes tout au long des dialogues, M. Lapointe avoue que le spectacle en est un rempli de magie. «Il y a beaucoup d'amour et de tendresse. Nous l'avons présenté une fois à Châteauguay et j'ai été très content de la tournure», spécifie-t-il.
Bien sûr, les numéros musicaux seront à l'honneur. Celui où le père et le fils sont chacun à leur piano figure parmi les favoris de Jean Lapointe. Celui intitulé «Les mots croisés» en est également un qui occupe une place de choix dans le cœur de M. Lapointe.
Travailler avec son fils
Le sénateur et comédien affirme que d'avoir travaillé en compagnie de son fils a été un «véritable charme». «Il est très studieux, confie-t-il. Son humour m'a aussi étonné. C'est d'ailleurs lui qui a préparé le numéro du sénateur.»
La relation père-fils que ces deux comédiens explorent tout au long du spectacle atteint son climax lorsqu'un long silence s'installe entre Jean et Jean-Marie Lapointe. «Tout le long, il me dit de m'en aller et là, on arrête. On laisse place à nos pensées qui les spectateurs peuvent entendre puisqu'on les a enregistrées. Même si dans la vie, on peut être chien et chat, en musique on demeurera toujours père et fils», conclut-il.