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Le Reflet du Lac
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La nature croquée sur le vif

Vincent Cliche par Vincent Cliche
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Article mis en ligne le 6 mai 2007 à 11:26
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La nature croquée sur le vif
La photographe magogoise Madone D’Amours présente ses clichés de «Nature vivante» lors d’une exposition à la Galerie des artistes du Canton. (photo: Vincent Cliche)
La nature croquée sur le vif
La photographe magogoise Madone D’Amours présente une trentaine de ses meilleurs clichés d’une nature qui se dévoile. Cette exposition se déroulera tout au long du mois de mai à la Galerie des artistes du Canton.
La photographie qu’a utilisée Mme D’Amours pour illustrer son invitation au vernissage, qui aura lieu ce samedi 5 mai, représente l’exemple parfait de l’essence de «Nature vivante». Une abeille est croquée sur le vif en train de butiner de fleur en fleur. Avec ce cliché, l’artiste voulait présenter une nature invisible à l’œil nu. «Si on regarde avec attention, on peut voir que l’insecte a les pattes pleines de pollen. C’est un petit détail que peu de gens observent dans la vie de tous les jours. Je veux faire ressortir tout ça.»

Selon elle, c’est l’inspiration du moment qui produit les meilleures photos. «La nature se laisse faire, précise-t-elle. Tôt le matin ou en fin d’après-midi sont les meilleurs temps de la journée pour la photo, car le niveau de luminosité est parfait. Je suis une lève-tôt, alors ça m’avantage. Une fois, je me suis levée et je suis allée prendre ma marche. J’ai vu un paysage avec beaucoup de givre et je me suis dit que c’était très beau. Je suis revenue à la maison pour chercher mon appareil et je suis retournée le prendre en photo.»

La photographe, qui aura 54 ans le 16 mai prochain, a fait une place à toutes les saisons à l’intérieur de son exposition. «J’avoue qu’il y a moins de photos d’hiver», croyant que les gens ont un certain ras-le-bol de cette période de l’année.

Madone D’amours utilise un appareil numérique Nikon pour capturer les papillons, abeilles, fleurs, cours d’eau et autres éléments de la nature. Elle admet s’être convertie à cette technologie depuis environ trois ans. Cependant, elle conserve toujours son bon vieil appareil 35 mm.

Pour elle, la nature n’a aucune limite et représente un terrain de jeu bien vaste. La technique du gros plan est utilisée à souhait pour mettre en évidence cette «nature vivante».

Cette exposition est présentée jusqu’au 31 mai à la salle Jacques-Boisvert de la Galerie des artistes du Canton, située au centre-ville de Magog.

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