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Le Mont-Orford vedette d'un long-métrage

27 municipalités seront sollicitées pour le financement

Article mis en ligne le 7 mai 2007 à 3:23
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Le Mont-Orford vedette d'un long-métrage
Marty-Kanatakhatsus Meunier, interpellera les 27 municipalités à l'origine de la création du Parc national du Mont-Orford pour financer la réalisation de sa vidéo expérimentale «Le vieil indien». (photo: Eve Durocher)
Le Mont-Orford vedette d'un long-métrage
27 municipalités seront sollicitées pour le financement
Un résidant d'Orford, Marty-Kanatakhatsus Meunier, interpellera les 27 municipalités à l'origine de la création du Parc national du Mont-Orford pour financer la réalisation de sa vidéo expérimentale «Le vieil indien», une œuvre qui rendra hommage à la poésie d'Alfred Desrochers et à l'environnement de la fameuse montagne.
Le producteur-réalisateur-scénariste a besoin d'un budget de 150 000 $ pour mener à terme ce film de grande envergure, qui sera davantage de type contemplatif que documentaire. La bourse de 15 000 $ qu'il a récemment reçue dans le cadre du programme «Mesure d'aide financière destinée aux artistes et aux écrivains de l'Estrie» sera un bon départ, mais ne suffira pas.

Dans son hommage au poète du terroir et à son œuvre «À l'ombre de l'Orford», M. Meunier souhaite sensibiliser les gens à l'histoire du mont et donner l'heure juste à propos de certains faits. «Avec tout le battage politique concernant la privatisation partielle du Parc national, il y a beaucoup de désinformation par rapport à la montagne», soutient le producteur, qui dit observer la situation de près depuis son arrivée dans le Canton d'Orford il y a 4 ans.

Cependant, la saga entourant le Mont-Orford ne sera pas au premier plan dans le film de celui que l'on connaît déjà comme fervent contestataire du projet de loi 23. «Les différents intervenants seront invités à témoigner, mais tout ça aura un rôle secondaire», poursuit-il.

L'histoire de la production «Le vieil indien» se campera dans la vie de trois familles distinctes. Toutefois, le récit ne sera pas non plus à la base du long-métrage, aux dires de M. Meunier. La vedette sera plutôt donnée aux paysages, aux saisons, aux poèmes et aux écosystèmes. «C'est ce que la montagne mérite», affirme le producteur.
Un projet ambitieux
Marty-Kanatakhatsus Meunier a des idées de grandeur pour son œuvre expérimentale. Entre autres, il veut capter les images en haute définition et engager un biologiste pour assister la production. Le résidant d'Orford souhaite également établir une entente avec une chaîne de télévision, comme Radio-Canada ou Télé-Québec, pour s'assurer d'avoir un diffuseur une fois le film «dans la boîte».

Par Eve Durocher

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