Ciné-parc Orford revient en force

Nouveaux projecteurs HD et bandes FM dans les deux langues

Publié le 8 mai 2014
René Gazaille, David Hurtubise et Jean-Yves Martel ont donné une nouvelle jeunesse au Ciné-parc.
(photo: Simon Proulx)

Après des investissements de 575 000 $ depuis sa fermeture il y a deux ans, le Ciné-parc Orford revient en force.

Premièrement, en ajoutant deux nouveaux projecteurs numériques, les plus lumineux de la planète. Deuxièmement, avec plusieurs autres ajouts, comme des jeux extérieurs pour l’attente et une bande FM en anglais et en français pour chaque film.

L’un des trois investisseurs, David Hurtubise, est fier de l’arsenal dont dispose désormais le cinéma extérieur. «La qualité d’image sera aussi bonne qu’une salle de cinéma.» Les projecteurs ont coûté 165 000 $ dollars et sont installés juste à temps pour la saison.

Également, à la demande des clients, tous les films de l'écran 1 seront maintenant disponibles dans les deux langues sur le même écran, au grand plaisir des amateurs de versions originales. «Nous sommes les seuls en Amérique du Nord, je dirais même au monde, à offrir cette opportunité», ajoute M. Hurtubise.

Une autre demande du public était d’avoir une activité à faire en attendant le début des films. «On leur a donc donné un parc d'amusement et un terrain de volleyball», ajoute-t-il.

Comme autre nouveauté, il y aura des journées à thème pendant la saison morte du Ciné-parc, selon un des autres investisseurs, Jean-Yves Martel. «D’habitude, à des moments comme l’Halloween et Noël, on est fermés. Maintenant, on va organiser des événements spéciaux à ces dates», annonce-t-il.

Pendant la saison morte, le parc offrira aussi la possibilité aux cinéastes peu connus de diffuser leurs films. «Dans le cinéma, c’est très difficile de se faire connaître, on veut donc leur donner un coup de main. On pourra en même temps inviter des médias pour les aider à se faire un nom», explique M. Martel.

Avec ces changements, l’entreprise veut attirer les amateurs de films extérieurs déçus par la baisse du nombre de Ciné-parcs au Québec. La province en comptait autrefois une quarantaine, ils ne sont plus que six aujourd’hui.