Après avoir touché la cote marocaine, au nord de Casablanca, cette journée-là, le groupe a effectué une dernière portion maritime à l'aide du moteur et Léveillé, a fait un peu de tourisme là-bas, avant de s'envoler pour le Québec le 6 juillet. «Les autres membres de l'équipe ont navigué une trentaine d'heures afin d'atteindre Gibraltar, notre destination finale. J'ai laissé mon groupe un peu plus tôt puisque je ne voulais pas rater mon vol à Barcelone. Comme le bateau avait besoin d'énormément de réparations, les gars sont demeurés plus longtemps que moi là-bas», a expliqué cet ancien Magogois qui demeure maintenant dans la région de Granby.
Habitué aux difficiles épreuves sportives et reconnu comme un athlète extrêmement endurant, Benoît Léveillé avoue en avoir bavé un coup lors deux derniers mois sur mer. «Voyager en bateau n'est pas aussi simple qu'anticipé. On ne décide pas nécessairement où on veut aller, mais bien où le vent veut nous amener. Heureusement, l'équipage a été super et nous avions un capitaine des plus compétents en Roland David. Même si cette traversée n'aura pas été facile, j'en garderai un bon souvenir», a-t-il laissé entendre.
Léveillé n'était pas fâché de retrouver la terre ferme
La traversée de l'Atlantique en voilier a pris fin officiellement le 3 juillet dernier pour Benoît Léveillé et ses trois compagnons d'équipage. Leur épopée aura finalement duré un mois et demi.
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