Des améliorations aux installations du chemin Narrow seront apportées, notamment à la distillerie, qui permet de recueillir l'huile essentielle des fleurs, utilisée dans la confection des différents produits. Une partie des sommes investies servira également aux études et aux travaux de labourage pour développer une nouvelle section dans les champs de Fitch Bay. Le président de Bleu lavande, Pierre Pellerin, espère atteindre le nombre de 300 000 plants de ces fleurs violacées d'ici l'an prochain.
M. Pellerin fait valoir que son entreprise doit agir à titre de leader. «Beaucoup d'entreprises dépendent de notre succès. Bleu lavande est une locomotive et on doit se maintenir comme chef de file et créer un certain effet d'entraînement», affirme le dynamique homme d'affaires.
En période estivale, Bleu lavande crée une centaine d'emplois, dont 25 à temps plein. On désire doubler le personnel à temps plein d'ici l'an prochain. Autre objectif pour 2010, atteindre le cap des 200 000 visiteurs. L'an dernier, 198 000 personnes ont été enivrées de lavande.
Les traditionnelles journées thématiques reviennent de nouveau cette année. Les lundis Bleu pastel sont consacrés aux arts visuels, tandis que les mardis Bleu classique accueillent des étudiants de l'Académie du Centre d'arts Orford. «Huit des douze journées les plus achalandées l'an dernier ont été des mardis, note le directeur du développement touristique chez Bleu lavande, Patrick Samson. Entre 4000 et 6000 personnes venaient entendre cette musique classique.»
Les mercredis, on fait place au mieux-être avec des sessions de yoga, des ateliers culinaires et de la massothérapie. Les jeudis Pouce bleu seront consacrés à l'horticulture.
Quatre nouvelles boutiques corporatives Bleu lavande ouvriront leurs portes au cours des prochaines semaines. Elles seront situées à la Place Rosemère, aux Promenades St-Bruno, aux Galeries Anjou et au Carrefour Laval.
Ce concept rappelle celui des mini-boutiques, lancées l'an dernier. «On veut amener Bleu lavande à la ville et parfumer tout le Québec», résume Pierre Pellerin.




