La «bouffe d'hôpital» revue et améliorée

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Patrick Trudeau
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Répondre aux normes du Guide alimentaire canadien et présenter des menus qui sont tout aussi appétissants que nutritifs, voilà les défis que s'impose le Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog (CSSSM), après avoir complété l'agrandissement de sa cafétéria et de ses cuisines, au terme de l'année 2010.

Le service alimentaire du CSSSM est entré dans un processus d'amélioration continue, visant à rendre ses repas tout aussi appétissants que nutritifs. La chef du service alimentaire Linda Roy (à gauche) et l'enseignante du Cégep de St-Hyacinthe Sylvie Landry ont annoncé l'implantation de nouvelles mesures, qui touchent autant la cafétéria que les patients en hébergement. (photo: Patrick Trudeau)

Depuis des années, la nourriture en milieu hospitalier, ce qu'on appelle communément la «bouffe d'hôpital», a bien mauvaise réputation. Et souvent avec raison!

Le département alimentaire du CSSSM s'est donc engagé dans un processus d'amélioration continue, qui touche tout autant les repas disponibles à la cafétéria (pour les employés et visiteurs) que le menu pour les patients en hébergement. «Ça débute avec la présentation des repas. Nos plats doivent être non seulement nutritifs, mais avoir un aspect visuel agréable», fait valoir la chef du service alimentaire Linda Roy.

«Plusieurs autres changements ont aussi été adoptés et d'autres sont à venir. Par exemple, nous favorisons l'alimentation locale, et pensons même à implanter éventuellement le compostage», ajoute Mme Roy.

Le processus d'amélioration s'est aussi effectué avec le département de techniques de diététique du Cégep de St-Hyacinthe, afin d'offrir des collations santé riches en fibres et protéines, mais contenant peu de sodium, de sucre ajouté et de matières grasses.

Les finissantes de ce programme ont donc concocté des recettes spécialement adaptées à la clientèle hospitalière magogoise. «C'est tout un défi d'offrir un produit qui soit tout aussi nutritif que savoureux. Il fallait entre autres que nos biscuits renferment au moins six grammes de protéines, alors qu'habituellement, les biscuits du marché en contiennent trois fois moins. Nos finissantes ont été bien heureuses de mettre leurs connaissances à profit dans le cadre de ce projet», a indiqué l'enseignante Sylvie Landry.

Organisations: Linda Roy

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Derniers commentaires

  • helene
    13 avril 2012 - 18:03

    En tout cas, les usagers n'en sont pas impressionnés et se plaignent du manque de goût...