Ce n’est pas la première fois que Sandrine Sirois s’illustre à ce concours, ayant décroché pour le volet canadien une 3e place en 2009 et une 4e place l’an dernier.
«Je suis en nomination en catégorie Couleur. Et cette fois-ci, je vise la première place. Je reviens à la charge avec le même modèle, Ciel Moody, et j’ai confiance en mes moyens», lance la spécialiste de la métamorphose.
Pour cette dynamique coiffeuse-coloriste – et chroniqueuse à ses heures dans divers médias - une participation à la grande finale internationale serait une formidable expérience.
«La finale a lieu en Allemagne et évidemment, ce serait fort extraordinaire de rencontrer tous ces talents. La Biosthétique Paris s’impose d’ailleurs comme un joueur majeur dans l’industrie des soins capillaires, en relevant le défi de proposer des produits qui respectent la santé et l’environnement. D’ailleurs, au salon, nous évaluons l’état de santé du cuir chevelu», confie Sandrine Sirois.
Pour elle, être coiffeuse et coloriste ne se limite pas à une simple coupe de cheveux.
«Que ce soit une métamorphose ou un simple changement de look, c’est parfois quelques petits détails qui font la différence. Il faut respecter le teint de peau, la forme du visage et du cou, la position des yeux et le mode de vie. La personnalité compte pour beaucoup. L’important, c’est que mes clients se sentent bien et ressortent du salon avec le sourire. C’est ma vraie récompense !», soutient-elle.

