Tous les signes d’une campagne électorale prochaine sont là

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L’argument le plus utilisé par Jean Charest est le mépris, signe évident de faiblesse. Mépris des jeunes qui réclament une meilleure gestion des finances publiques, il leur offre un emploi dans le nord, comme jadis l’URSS faisait avec ses dissidents. Il refuse de négocier avec eux. Après deux mois de grève, il fait des offres aux électeurs. Le gouvernement finit par négocier. Il négocie toute la «nuit» comme si on pouvait être plus intelligent à 2 h ou à 4 h du matin. Les étudiants refusent l’entente. Une nouvelle ministre négocie, quand un règlement approche, elle se retire mais «laisse la porte ouverte»…

Le gouvernement essaye de diaboliser un groupe d’étudiants pour créer la division, il échoue. Il s’en prend à Pauline Marois. Il essaye de l’associer à la rue, à la violence, comme si les jeunes dans la rue étaient tous violents. Dans la rue, on a pu voir des gens de tous les âges, autant des enfants dans des poussettes que des grands-parents, ils veulent la justice pour tous.

La population veut une société plus juste, égalitaire. La plupart des manifestations ont été pacifiques. La population veut que cesse le capitalisme au service des compagnies. Le gouvernement libéral a choisi de négliger les gens ordinaires et de privatiser les services publics. Après une baisse d’impôt qui favorise la classe aisée, les pauvres ne paient pas d’impôt, la classe moyenne n’a à peu près pas vu de différence, le gouvernement augmente l’électricité, la santé et maintenant, l’éducation.

Le Parti Québécois était dans la rue avec la population. Il souhaite que cesse le favoritisme, la collusion et à la corruption. La manifestation a été pacifique et festive, la preuve, les casseroles se sont fait entendre. Le conflit sur la hausse des droits de scolarité a amorcé un mouvement de mécontentement contre les politiques du gouvernement libéral.

Vite une élection pour changer de gouvernement!

Gemma Gauthier

Magog

Organisations: Parti Québécois

Lieux géographiques: Magog

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  • Daniel Gagnon, Docteur ès lettres, U. de S.
    27 juin 2012 - 20:13

    J’entends le chant des casseroles qui batifolent, de métropoles en métropoles. Il y a Nicole, mon oncle Anatole Marie-Sol et puis Paul. Les casseroles ont la parole! On en raffole sous les banderoles De Montréal jusqu’à Trois-Pistoles. J’entends le chant des casseroles qui volent et revolent J’entends les casseroles archifolles et frivoles qui carambolent contre les monopoles. Les casseroles ont la parole ! On en raffole sous les banderoles De Montréal jusqu’à Trois-Pistoles C’est la farandole des casseroles Les casseroles cabriolent, rigolent et batifolent. Elles ont attrapé la rougeole ! Il y a Nicole, mon oncle Anatole Marie-Sol et puis Paul. Les casseroles ont la parole ! On en raffole sous les banderoles De Montréal jusqu’à Saint-Ferréol