«M. Reid, la corruption, il ne faut pas la réduire, comme vous l’affirmez, mais bien l’enrayer», réplique-t-elle fermement après avoir pris connaissance d'un reportage paru dans le Reflet du Lac de Magog. Le député sortant disait alors que la corruption existe, mais qu'elle n'est pas partout. Il rappelait aussi que son gouvernement faisait des lois pour réduire la corruption.
Selon Mme Tremblay, tous les scandales révélés depuis les dernières années ont contribué à miner la crédibilité de la classe politique et à alimenter le cynisme des citoyennes et citoyens du Québec envers celle-ci.
En juillet dernier, Québec solidaire a donc demandé à tous les partis politiques de s'engager à mettre en place rapidement des mesures visant à éradiquer le financement politique occulte. «Notre demande est restée sans réponse», déplore Mme Tremblay.
Québec solidaire s'engage donc à prendre des mesures pour assainir les finances publiques en abaissant le plafond des dons individuels, en augmentant la contribution publique au financement des partis, en abaissant le plafond des dépenses permises dans les campagnes électorales, en exigeant plus d'information sur les donateurs, dont l'identité de l'employeur, en fournissant plus de ressources humaines au DGE pour combattre le financement illégal et être en mesure d'effectuer un véritable travail de vérification, d'inspection et de recherche et en mettant en place des sanctions plus sévères pour ceux qui contreviennent à la loi.

