Le vice-président des opérations chez Boréalis, Patrick Grégoire, s'est entretenu avec plus d'une cinquantaine de gens d'affaires de la région, à l'occasion d'un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford, le 21 mars dernier.
«Nous avons atteint le cap des 100 employés à Noël, a-t-il lancé. Au dernier compte, nous étions 116. Ce nombre de travailleurs nous permet d'atteindre nos objectifs de croissance, puisque nous avons décroché de gros contrats. Nous allons continuer d'embaucher au cours des prochaines semaines. Ce n'est pas terminé.»
M. Grégoire a également parlé de la mission de l'entreprise, que bien peu de gens présents ont avoué ne pas connaître. En termes simples, on peut définir la raison d'être de l'entreprise en deux mots: acceptabilité sociale. «On aide les entreprises à respecter et à suivre les engagements qu'elles ont pris envers des communautés», explique M. Grégoire.
Ces mêmes entreprises œuvrent dans les domaines gaziers, miniers, etc. L'acceptabilité sociale d'un projet peut autant passer par l'achat local et l'embauche de travailleurs provenant des communautés touchées par les projets. Et même s'il n'est pas «tout à fait naturel» pour les compagnies de se préoccuper de telles situations, plusieurs le font maintenant, en tenant compte des retours sur l'investissement.
En plus de son «campus» de deux bureaux à Magog, Boréalis possède des bureaux à Brisbane, en Australie, ainsi qu'au Ghana, en Afrique. «Vous pouvez être assurés que notre siège social demeurera à Magog. La qualité de vie y est extraordinaire et il est facile de recruter des gens pour travailler dans ce milieu», a dit Patrick Grégoire, sous un tonnerre d'applaudissements de la foule.

