Vincent Bergeron, le porte-parole de Gestion Sandalwood à Magog, avoue qu'il s'agit d'une grande perte et de malheureux employés disparus. Il voit néanmoins l'avenir avec optimisme, car la recherche d'un ou de nouveaux locataires est déjà amorcée depuis quelques mois.
«On savait qu'il se passerait quelque chose. Actuellement, plusieurs promoteurs connaissent nos possibilités et la date de disponibilité du local. Je ne suis pas inquiet pour l'avenir de notre centre commercial», insiste M. Bergeron.
La disparition du Zellers représente la perte d'un symbole commercial à Magog. Ce magasin a pignon sur la rue Sherbrooke depuis une trentaine d'années. Il a attiré une nombreuse et fidèle clientèle avant que la concurrence provoque les dommages qu'on connaît aujourd'hui.
La fermeture du Zellers libérera environ une superficie de 50 000 pieds carrés. Selon Vincent Bergeron, il s'agit d'un espace qui ne court par les rues à Magog, ce qui pourrait contribuer à augmenter son intérêt.
De plus, ce vaste local pourrait également être fractionné en deux ou trois magasins, par exemple, pour satisfaire des compagnies intéressées à s'installer à Magog. Ces superficies sont également rares dans la région de Magog, ce qui pourrait donner une longueur d'avance aux Galeries Orford dans son opération séduction, selon les gestionnaires de Sandalwood.
Rappelons que le géant Target a jonglé avec la possibilité d'ouvrir une succursale dans les Galeries Orford, en remplacement du Zellers, mais cette option n'a finalement pas été retenue.

