Les seringues souillées ! encore !

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Me Annie-Élizabeth Girard présente une chronique sur l’actualité judiciaire.

Les nombreuses seringues laissées dans la poche de vêtements en vente dans des magasins dits de grande surface à Sherbrooke, par une ou des personnes, disons-le ainsi – déséquilibrées - font maintenant craindre à plusieurs, et avec raison, le magasinage dans ces endroits.

Cette attaque envers certains commerçants est très préoccupante. Il faut remercier les médias de leur offrir une importante couverture pour aviser et sensibiliser le public et surtout leur clientèle à ce danger qui nous guette tous. Il faut aussi souligner la grande ouverture des gérants et propriétaires de magasins à dénoncer ces crimes dont ils sont victimes, et ce, même s’ils risquent de perdre pour un certain temps, un bon nombre de clients. En agissant de la sorte, en avisant la population des attaques et crimes dont ils sont victimes, ils agissent en personne raisonnable placée en pareille circonstance. Ils prennent les mesures nécessaires en pareilles circonstances pour éviter que d’autres clients ne se blessent.

Nous ne sommes plus dans la situation où nous étions il y a quelques semaines, où pour la première fois on entendait qu’un homme avait été piqué par une seringue au magasin Hart de Sherbrooke, lequel s’apprêtait à fermer ses portes.

À cette époque, j’écrivais que le commerçant devait, à mon sens, placer des affiches à plusieurs endroits dans son magasin et surtout près des cabines d’essayage pour aviser ses clients de porter une attention toute particulière aux vêtements et à l’attaque dont il pouvait être victime, et ce pour éviter d’être poursuivi.

Il sera maintenant difficile de poursuivre un détaillant en raison d’une blessure subie par une seringue, puisque nous avons tous été avisés de ces attaques dont certains sont victimes.

Est-ce qu’une personne mal intentionnée doit maintenant décider des endroits où nous magasinons?

Où sera la prochaine seringue maintenant que tous regarde vers les jeans ? Dans un sac de pain tranché à l’épicerie ?

Le chef de police de Sherbrooke admettait cette semaine n’avoir pour le moment aucune piste, et faisait appel à la population. Portons une attention particulière et dénonçons ce qui à notre sens peut paraître suspect, soit en communiquant avec le service de police de Sherbrooke ou en utilisant la ligne Info-Crime.

Aidons-le et aidons-nous !

Organisations: Hart de Sherbrooke

Lieux géographiques: Sherbrooke

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