Bientôt une image de marque pour Magog

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Vincent Cliche
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À l'instar de Bromont et Victoriaville, la Ville de Magog désire se doter d'une image de marque, qui l'aidera à reprendre le chemin de la prospérité économique.

La mairesse de Magog, Vicki May Hamm, compte doter sa Municipalité d'une nouvelle image de marque.

Dans un discours livré lors de la séance du conseil municipal du 20 février dernier, la mairesse Vicki May Hamm a indiqué qu'un premier pas en ce sens avait été fait lors du dévoilement de l'exercice de planification stratégique. «Ça va nous permettre de nous projeter dans l'avenir, d'avoir une identité, une image de marque. Bromont est reconnue comme étant ville branchée, Victoriaville, comme berceau du développement durable. Magog peut très certainement reprendre le chemin de la prospérité économique et c'est là ma motivation», a-t-elle partagé.

Les technologies de l'information pourraient être un créneau développé par la Ville. Récemment, on a démarré Magog Technopole, qui a pour mandat de développer ce secteur d'activités.

Cependant, Mme Hamm concède qu'il reste encore beaucoup de travail, en matière de prospection industrielle. «Il faut être créatif, audacieux et revoir notre règlement de crédit de taxe. Il faut aussi miser sur les promoteurs de chez nous. Ils ont un fort sentiment d'appartenance à la région et ne la quitteront pas.»

Dans l'atteinte de ces objectifs, la Municipalité procédera bientôt à l'embauche du nouveau coordonnateur du développement économique. Son salaire sera payé avec les sommes récupérées de l'entente spécifique avec le Centre local de développement de la MRC de Memphrémagog.

Organisations: Centre local

Lieux géographiques: Magog, Victoriaville, Développement de la MRC de Memphrémagog

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  • ROLAND C.
    24 février 2012 - 15:26

    Alors si je comprends bien votre message M. Faucher, la ville de Magog accordait des aides financières à des entrepreneur sans aucune garantie ou condition? Ça me semble tout à fait incensé car selon moi il y a longtemps que l'idée que vous proposez aurait dû être mis en pratique, sinon il est évident que ça deviendrait trop facile que ces entreprises qui ferment ou qui sont relocalisés hors du territoire de pouvoir s'en tirer sans avoir de comptes à rendre. D'ailleurs, si je ne m'abuse, il me semble que dans l'exemple de crédit de taxes, il existe déjà ailleurs un principe voulant qu'une entreprise soit forcé de s'engager à demeurer en opération et/ou ne pas déménager pour une durée prédéterminée pour être admissible à recevoir l'aide ou le crédit en question, sinon elle se voit dans l'obligation de devoir en effectuer le remboursement si elle ne respecte pas sa part de l'entente. C'est tout à fait normal, et si ce principe n'est pas encore appliqué par la ville de Magog, il serait alors temps qu'elle le fasse sans tarder si elle souhaite s'assurer que sa participation financière apporte les retombées attendus. Si elle ne le fait pas, il est presque certain qu'il sera très difficile pour la mairesse d'atteindre la prospérité économique dont elle parle.

  • Daniel Faucher
    21 février 2012 - 14:34

    « Il faut aussi miser sur les promoteurs de chez nous. Ils ont un fort sentiment d'appartenance à la région et ne la quitteront pas. » nous dit madame Hamm dans l'avant-dernier paragraphe de la nouvelle. Humm... humm... Petit rappel pour ne pas sombrer dans la naïveté quand il est question pour Magog d’aider les entreprises. Dans Le Reflet du lac du 26 janvier 2009, on apprend que l’entreprise « Fontaine se joint au groupe Rexnord ». On ne parle pas que le contrôle de l’entreprise a été cédé ou que l’entreprise a été vendue. On cite simplement le président André Fontaine (fils du fondateur Henri Fontaine) qui se dit « bien heureux d’avoir trouvé un nouveau partenaire d’affaires ». Poursuivant son texte, le journaliste Vincent Cliche rassure les lecteurs : « Concrètement, que cela signifie-t-il pour les 170 employés de Fontaine, à Magog. ?Le président de l'entreprise est bien clair. Il n'est aucunement question de pertes d'emplois. «On parle plutôt d'un maintien de ceux-ci, note André Fontaine. On pourrait même créer des emplois à très court terme.» Le directeur des ressources humaines de l'entreprise confirme cet énoncé. «Le mois dernier, nous étions à la recherche d'une dizaine de candidats pour combler de nouveaux postes», rajoute Martin Dubé. Poudre aux yeux et tactique pour gagner du temps de la part de l’acquéreur Rexnord. Moins de deux ans plus tard, c’est un tout autre titre qu’on lit dans Le Reflet du lac : « Fontaine fermera ses portes ». On y apprend que « 150 travailleurs... perdront leur emploi, car la production se déplacera aux États-Unis. Cette annonce a été faite par les grands patrons américains, ce vendredi 18 novembre (2011) à 10 h. La direction de l'entreprise explique cette décision par les conditions économiques difficiles, un déclin du financement des projets municipaux et un carnet de commandes à la baisse. «Fontaine bénéficiait d'une excellente équipe, mais l'impossibilité de produire des produits en acier et en fonte à Magog, qui se concentre sur l'acier inoxydable, justifie la décision des propriétaires», explique le porte-parole de la compagnie, Daniel Nadeau. » Il est à souhaiter que la Ville de Magog assortisse son aide aux nouvelles entreprises de conditions sévères les obligeant à rembourser cette aide advenant une fermeture ou une délocalisation avant un certain nombre d’années. Il devrait aussi y avoir une obligation pour ces entreprises d’informer les autorités municipales advenant des difficultés financières ou un projet de fermeture afin que la Ville puisse tenter de garder l’entreprise ouverte à Magog... plutôt que d’être mise devant le fait accompli.