Vibrant plaidoyer en faveur des travaux au centre-ville

Dany
Dany Jacques
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Le conseiller municipal Michel Bombardier a livré un vibrant plaidoyer en faveur des travaux effectués au centre-ville de Magog, lors de la séance publique du 3 juillet dernier.

Les travaux sont pourtant terminés depuis plusieurs jours au centre-ville de Magog, mais ils font encore jaser à l'hôtel de ville. (photo archives: Patrick Trudeau)

D'entrée de jeu, il s'est dit stupéfait en prenant connaissance des commentaires émis par quelques marchands concernant la qualité des travaux de réfection. Selon lui, la méthode utilisée pour le pavage de la rue s'avère beaucoup plus efficace que les traditionnels «patchages»

M. Bombardier réplique à ceux qui réclamaient un asphaltage sur la pleine largeur. «Ce genre d'intervention nécessite un reprofilage complet pour canaliser les eaux de pluie, des relevés de données et un resurfaçage complet. On parle donc ici de travaux majeurs donnés à des entrepreneurs externes et nécessitant une durée beaucoup plus grande. Nous avons donc choisi la réfection de la travée centrale, solution qui respectait nos budgets, qui allait assurer un confort à l'ensemble des utilisateurs et qui allait se faire rapidement sur deux jours et en début de semaine», relate-t-il.

Michel Bombardier insiste également sur l'importance de procéder de cette manière, car les grandes orientations à donner à la revitalisation du centre-ville ne sont pas encore fixées. «Nous voyez-vous défaire ses travaux pour y enfouir des fils, changer la dimension des trottoirs, aménager de nouveaux stationnements? Les différents médias d'information auraient un maudit beau party!, lance-t-il.

Il attaque aussi la croyance populaire voulant que la Régie de police Memphrémagog profite des chantiers routiers pour garnir ses coffres en distribuant de nombreuses infractions ou, pire, que Magog additionne les amendes pour financer les travaux routiers ou la bibliothèque. «C'est impossible, car la Régie est un organisme indépendant. Quant aux constats d'infraction, ils ont été distribués à la suite de plaintes du public concernant des accrocs au Code de la sécurité routière», riposte-t-il.

Cet élu, qui supervise également les travaux publics, tient à répondre aux dénigreurs. Il rappelle que la Ville croit en son centre-ville et y contribue de nombreuses façons: entretien, aménagement, soutien financier à de nombreuses activités, 100 000 $ dans Rues principales pour les trois prochaines années, ainsi qu'une contribution de 90 000 $ au fonds de relance du Mont-Orford. À ses yeux, toutes ses activités génèrent des retombées pour le centre-ville.

«La Ville supporte très bien son centre-ville. Elle en est même très fière et le reconnaît comme pôle majeur de son développement économique. Vous, et je m'adresse ici aux commerçants qui mettent en doute le travail de la Ville, avez-vous participez au fonds de relance du Mont-Orford? Supportez-vous les événements comme la Traversée ou les Vendanges? Décorez-vous vos vitrines aux couleurs de ses événements? La Ville peut et veut être un facilitateur, mais elle ne peut et ne doit pas le faire seule», conclut-il.

La mairesse VickiMayHamm, ainsi que les conseillers Olivier Tremblayet Gilbert «Kurt» Boucher», ont endossé les propos de M. Bombardier au terme de son long plaidoyer.

Organisations: Régie de police Memphrémagog, Olivier Tremblay

Lieux géographiques: Magog

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires

Derniers commentaires

  • ROLAND CLAIRVOYANT
    04 juillet 2012 - 15:35

    Il est logique que M. Bombardier se porte à la défense des travaux de réflexion effectués sur la rue principale, puisque c'est son travail de le faire en tant que président de la Commission des Travaux publics. Toutefois, il ne m'a pas convaincu avec son explication sur la raison pourquoi la bande de stationnement n'a pas été pavée, puisqu'un lecteur a fait remarquer que cette bande avait été inclue lors de la réflexion de la chaussée effectuée sur une autre artère, travaux pourtant effectués par des employés de la ville et non une firme externe. Maintenant, en ce qui concerne les constats d'infractions délivrés aux automobilistes détournés durant les travaux, je trouve cela trop facile de la part de M. Bombardier d'invoquer que les agents ont agi suite à des plainte reçus de la part de citoyens. Il n'en demeure que les choses auraient pu être faites autrement que par la manière forte. Ça manquait d'organisation, à croire que les responsables ont manqué d'originalité.