Même si des fonds avaient été réservés dans le Plan triennal d’immobilisations de la Municipalité pour réaliser les plans et devis cette année, la première magistrate croit qu’il faudra attendre encore quelques mois pour voir les choses se mettre en branle. «Je ne peux pas en dire davantage, car ce dossier ne m’appartient pas. C’est le directeur général, Armand Comeau, et l’équipe de direction qui en ont reçu la responsabilité du conseil. Mais ce que je peux dire avec assurance, c’est que ces travaux figurent parmi les priorités des élus», affirme-t-elle.
Estimant avoir en quelque sorte les mains liées dans ce projet pour le faire avancer, Mme Hamm n’entend pas pour autant passer sous silence une situation qui l’a rend mal à l’aise. «À mes yeux, c’est inacceptable qu’encore en 2012, des gens à mobilité réduite ne puissent pas venir à mon bureau ou assister aux séances du conseil municipal parce qu’il n’y a pas d’ascenseur. Pour les rencontrer, je n’ai d’autres choix que de leur donner rendez-vous dans un restaurant. C’est une réalité à la fois gênante et regrettable, surtout qu’on en parle depuis au moins dix ans.»
Il ne faut pas oublier également la caserne du Service de sécurité incendie de Magog qui, selon la mairesse, a un besoin urgent de subir une cure de rajeunissement. Le plus récent épisode prouvant cette nécessité est survenu il y a plus d’un an, lorsque la Ville a fait l’acquisition d’un camion-échelle de 1,2 M $. Cependant, en raison d’un problème de capacité de plancher portant de la caserne actuelle, le nouveau véhicule a dû être remisé dans un garage municipal sur la rue Saint-Luc, en attendant la réalisation des rénovations nécessaires.
Notons que les travaux de mise aux normes de l’hôtel de ville et de la caserne sont estimés à un minimum de six millions de dollars.

