La Ville défend ses travaux au centre-ville

Dany
Dany Jacques
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La Ville de Magog désire appuyer publiquement ses employés relativement aux travaux réalisés les 18 et 19 juin dernier sur la rue Principale ouest.

La Ville a promptement réagi au tollé des marchands du centre-ville concernant les travaux sur la rue Principale Ouest. (photo : Patrick Trudeau)

Consciente des vives discussions entourant les travaux réalisés, l'Administration municipale désire également fournir quelques explications sur les types de travaux effectués.

Selon le conseiller et présidente de la Commission des travaux publics, Michel Bombardier, la Ville procède à des travaux d’entretien des rues qui consistent en un rapiéçage manuel afin, entre autres, de contrer les nids-de-poule.

«Cette année, nous avons décidé d’améliorer la qualité des travaux tout en demeurant à l’intérieur de nos capacités budgétaires. C’est pourquoi nous avons convenu de réaliser à l’interne des travaux de rapiéçage mécanisés sur la longueur totale des voies de circulation de la rue Principale, plutôt qu’uniquement aux endroits où la chaussée était la plus abimée», explique-t-il.

Les avantages sont nombreux à ses yeux. «En plus d’un confort de roulement accru, cette façon de faire retardera considérablement l’apparition des nids-de-poule et a nécessité deux jours de travail, plutôt qu’une semaine. Quelque 70 000 $ ont été nécessaires à la réalisation de ces travaux. Cette somme a été puisée dans le budget d’environ 325 000 $ consacré annuellement à l’asphaltage», poursuit M. Bombardier.

Le directeur des Travaux publics, Michel Turcotte, explique pour sa part pourquoi les espaces de stationnement n’ont pas été inclus aux travaux. «Les espaces de stationnement servent de canalisation des eaux de pluie. Les inclure aux travaux aurait nécessité des relevés de données, un reprofilage, une correction du drainage et un

resurfaçage complet. Cette façon de faire aurait demandé l’expertise d’un entrepreneur externe comme pour les grands chantiers qui sont présentement en cours à Magog», dit-il.

Toujours selon M. Turcotte, des travaux de cette ampleur doivent être inclus dans le Programme triennal d’immobilisations qui doit être approuvé annuellement par le conseil municipal au moment du dépôt du budget. C’est ce qui sera fait lors de la réfection complète de la rue Principale qui est prévue au cours des prochaines années.

Le directeur général de la Ville de Magog, Armand Comeau, avoue pour sa part être très fier du travail réalisé par son équipe. «Nos professionnels se sont mobilisés pour faire beaucoup avec très peu. La qualité des travaux effectués est irréfutable, car les membres de notre équipe sont sortis des sentiers battus pour trouver une solution pour améliorer la qualité de roulement de la rue Principale en attendant qu’elle soit refaite en entier. Ils ont opté pour la solution la plus avantageuse à l’intérieur du budget d’entretien que nous avions prévu et je les félicite», tient-il à dire.

Organisations: Commission des travaux publics, Ville de Magog

Lieux géographiques: Rue Principale, Magog

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Derniers commentaires

  • Yves Ledoux
    26 juin 2012 - 19:36

    Entièrement d`accord avec vous, David. Le seul élément manquant; comment vous et moi, nos enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants payeront pour ce "lieu"..........Il semble que lorsque l`on combine nos dettes municipales, provinciales et fédérales, nous ne sommes pas assez sages pour apprendre des Grecs, Espagnols, Irlandais, Italiens et autres. Ou sommes-nous un peuple choisi?

  • ROLAND CLAIRVOYANT
    25 juin 2012 - 11:21

    Je trouve très sournois de la part de ces policiers d’avoir utilisé leur temps en piégeant les automobilistes comme ils l’ont fait à cette intersection, plutôt que d’avoir prêté leur service en permettant exceptionnellement d’effectuer un virage à gauche supervisé sur St-Patrice Ouest en provenance de l'hôtel de ville compte-tenu du caractère particulier de la situation. Il me semble que la ville de Magog aurait pu faire preuve d’un meilleur jugement en demandant cette affectation auprès de ses agents de la paix. J'imagine que l’idée a plutôt été retenue de leur demander d’effectuer cette collecte de fonds improvisée en allant chercher du financement directement dans les poches des automobilistes pour absorber le coût des travaux de réflexion de la chaussée.

  • David Grand-Maison
    23 juin 2012 - 15:54

    Bonjour. Je suis d'accord avec Monsieur Milette sur le dernier point. Cependant, pour ce qui est du "financement de la bibliothèque par les contraventions", je ne crois pas que ce soit une bonne idée, ce genre de comportement, de la part de nos policiers. Les explications fournies par la Ville sur le site du Reflet concordent avec les idées que je m'étais fait sur le "pourquoi et la façon" dont les travaux ont été réalisés dans la rue Principale. Pour ce qui est de la bibliothèque comme tel, je peux vous dire Monsieur Ledoux que, pour l'avoir visité et m'y être abonné, je suis agréablement surpris de ce lieu de culture, d'information, de divertissement et de renseignement. Je peux maintenant y aller avec mon portable et me connecter sans-fil ou filaire et profiter d'une tranquillité que je ne retrouve pas dans un café... et où je suis obligé de consommer pour pouvoir utiliser les ressources Internet. Voilà, c'était mon point de vue ;)

  • Yves Ledoux
    22 juin 2012 - 09:13

    D`une façon ou d`une autre M. Milette, il faut payer pour cette bibliothèque!!!!

  • alain milette
    20 juin 2012 - 15:50

    Je suis satisfait des travaux exécutés. Il faut toujours garder en tête que des travaux majeurs sont nécessaires sur cet artère en débutant par l'enfouissement des fils. C'est beaucoup mieux que le rapiècement habituel qui consiste à remplacer un trou par une bosse. Une grosse lacune cependant, au lieu d'avoir des policiers dans la cour de Cogéco pour donner des contraventions, il aurait été préférable de les voir à l'intersection St-Patrice-Sherbrooke pour contrôler la circulation et donner accès à un virage à gauche durant les travaux.