Cette somme équivaut aux subventions accordées à de multiples projets dans la circonscription d'Orford depuis sa première élection. Cette aide financière s'est traduite en des investissements totalisant 233 millions $.
La moitié de cette somme a été dédiée au soutien municipal, comme 6,5 M $ à la Régie des eaux Massawippi, 4 M $ à la station d'épuration du Canton d'Orford, 3,3 M $ à la route 108 à Sainte-Catherine-de-Hatley et 2,5 M $ pour l'usine d'eau potable à Magog.
S'ajoutent l'agrandissement du Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog (28 M $), l'éducation (26 M $), le centre sportif de La Ruche (8,4 M $), et ce, sans compter les millions accordés au Centre d'arts Orford, à la Bibliothèque Memphrémagog et à l'aréna Pat-Burns.
Quant à la relance de l'emploi, ce secteur a obtenu des subventions totalisant 6,7 M $. M. Reid en est bien fier et prépare déjà sa réponse à ses détracteurs, qui lui rappelleront les nombreuses pertes d'emplois manufacturières ainsi que les fermetures d'usine depuis son entrée en fonction à titre de député. «Moi, j'ai réalisé mes engagements et je proposerai bientôt des actions en ce sens. C'est bien beau critiquer, moi j'agis», réplique-t-il.
Il se dit également très fier de son gouvernement qui, selon lui, a eu la capacité de faire sortir le Québec de la crise financière et d'atteindre l'équilibre économique sans sabrer dans les services sociaux et gouvernementaux.
La grogne des électeurs ne semble pas inquiéter Pierre Reid, même si l'arrivée de Jacques Duchesneau à titre de candidat de a CAQ, risque de ramener le dossier de la corruption au premier plan. «Oui, la corruption existe, mais elle n'est pas partout. On a fait des lois pour la réduire et c'est ce qu'on va expliquer pendant la campagne. On a un gouvernement qui donne des résultats et un capitaine qui sait où il s'en va. Tous les autres chefs n'ont pas la stature de Jean Charest», insiste-t-il.

